Quels sont les « imprévus » de la location immobilière, et que peuvent-ils coûter aux propriétaires-bailleurs ?

Les imprévus qui peuvent survenir lors de la location d’un appartement sont à la charge du propriétaire-bailleur, ce dernier a donc tout intérêt à se laisser une petite marge de manœuvre dans son budget prévisionnel annuel, pour pouvoir gérer les dépenses liées à ces éventuels imprévus.

Si vous avez pour objectif de mettre un T2 en location à Grenoble, pensez bien à incorporer à votre budget annuel ces deux types de dépenses.

Dépenses prévisibles et dépenses imprévues, quelles différences ?

Les tâches prévisibles d’un propriétaire-bailleur sont les suivantes : déclaration d’impôt, indexation des loyers, régularisation des charges, ou encore, appels et quittances des loyers. Ainsi, chaque propriétaire-bailleur doit bien prendre en compte chaque année toutes ces dépenses prévisibles dans son budget prévisionnel. 

Cependant, d’autres dépenses « imprévues » doivent également être incorporées au budget prévisionnel car elles sont à la charge du propriétaire.

Même si ces dépenses imprévues n’occurrent pas chaque année, il est primordial de leur allouer un budget annuel par rapport à ses recettes locatives, et donc ne pas avoir à payer de sa poche des réparations imprévues d’un montant non négligeable.

Quels sont les imprévus les plus courants ?

Deux types d’imprévu se présentent : les imprévus dits administratifs, et les imprévus dits accidentels, qui vont surtout avoir lieu en raison de l’ancienneté du logement et de l’usure du mobilier qui s’y trouve, mais aussi de l’entretien général du bâtiment.

Les travaux de chauffage et de plomberie sont les plus courants, puis viennent les incidents liés à l’électroménager et à l’ameublement du logement, les dégâts des eaux, les imprévus liés à l’installation électrique du logement, la serrurerie et la toiture, et pour finir, les incidents liés à l’humidité et l’aération du logement.

En moyenne, le montant total des imprévus auxquels doit remédier un propriétaire-bailleur s’élève à 240 euros par an, avec la plus grande partie de cette somme (40%) réservée aux travaux de chauffage et de plomberie.

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